
La gestion indicielle consiste à répliquer un indice de référence, appelé benchmark. Le gestionnaire effectue donc les réajustements pour que son portefeuille soit à tout moment le plus proche possible de l'indice. La performance est sensiblement la même, aux frais près, puisque les indices ne les supportent pas.
La marge d'écart de performance exprimée en pourcentage s'appelle la "tracking error" laquelle est quasi-nulle en gestion indicielle pure et de l’ordre de 5% en gestion dite " benchmarkée ".
A l'opposé de la gestion indicielle, la gestion de " stock picking " consiste à obtenir la meilleure performance en prenant position sur des valeurs après analyse fondamentale des sociétés.
Généralement, les OPCVM comportent un choix réduit de lignes et le résultat en est attendu sur le long terme, ce qui peut entraîner des décalages temporaires par rapport à la catégorie d’appartenance des OPCVM ou au benchmark, ce dernier n'étant qu'une référence lointaine.
Dans ce type de gestion, la personnalité du gérant et ses résultats passés (track-record) sont des critères de choix primordiaux.
Au sein de la gestion fondamentale, on peut également opposer:
Le pilotage des fonds se fait ici à l'aide de modèles mathématiques qui décèlent les comportements de marché récurrents. L'ensemble des données économiques et financières propres à chaque société, secteur et pays sont traités selon des modèles économétriques. Ces modèles donnent des signaux d'achat ou de vente.