
La gestion de MMA Finance a cette année encore été excellente : 88 % des fonds MMA ont superformé leur indice de référence.
L'Edhec - Europerformance classe sixième MMA FINANCE parmi toutes les sociétés de gestion en France, et pour la deuxième année consécutive, première parmi les sociétés de gestion affiliées à un réseau (banque ou assurance).
L'Alpha League Table a pour objectif de distinguer les sociétés de gestion européennes en fonction de leur capacité à délivrer de l'alpha (performance rapportée au risque pris) pour leur offre de fonds "actions".
La constance des performances est un critère de choix pour les investisseurs, surtout dans les périodes agitées. "Encore régulier, selon Les Echos, MMA FINANCE peut se prévaloir de rester dans la tête du classement depuis trois ans", date de création de l'Alpha League Table.
Le 10 juin 2009, il a été procédé à une opération de fusion/absorption de MMA Oblig Europe par MMA Euroblig. La dernière valeur liquidative de MMA Oblig Europe était de 27,60 euros.
Les actifs et performances de MMA Euroblig prennent désormais en compte les résultats de cette opération.
Merci de nous contacter pour toute information complémentaire au 01 53 10 60 42.
Mieux Vivre Votre Argent vient de publier son palmarès des meilleurs fonds dans son guide des SICAV 2009 :
MMA Valeurs A se voit décerner le Label Excellence dans la catégorie Actions International - Général
Selon le commentaire de Mieux Vivre Votre Argent, "Le Label Excellence récompense la crème des fonds. Ces derniers décrochent à la fois le Label Performance et le Label Régularité". C'est Jean-Loup Texier, gérant MMA Finance, qui gère ce fonds depuis 5 ans." Je choisis d'abord en fonction du management de l'entreprise, de l'élan donné par son chef et de la pérennité de son business model", explique-til. Il pêche ses idées d'investissement dans un univers très large : grandes capitalisations européennes, mais aussi américaines ou japonaises.
Egalement chez MMA Finance :
MMA Asie reçoit le Label Performance dans la catégorie Actions Asie Hors Japon
MMA EuroActions A reçoit le Label Régularité dans la catégorie Actions Zone Euro - Général
Mieux Vivre Votre Argent - Guide des SICAV 2009 - Mars 2009
MMA ne détient aucun titre "Madoff" dans les mandats des compagnies d'assurance gérés par MMA Finance, ni dans les OPCVM. Il en est de même pour le fonds de gestion alternative MMA Alternative Fund dont le gestionnaire a refusé toute collaboration en 2004 avec M.Madoff, faute de transparence sur les méthodes de gestion.
En raison des jours fériés, les fonds MMA ne seront pas valorisés les jours suivants:
- jeudi 1er janvier 2009
- vendredi 10 avril 2009
- lundi 13 avril 2009
- vendredi 1er mai 2009
- vendredi 8 mai 2009
- jeudi 21 mai 2009
- lundi 1er juin 2009
L’onde de choc continue de se propager sur le monde de la finance et il est toujours difficile de porter un diagnostic sur une éventuelle sortie de crise. Toutefois, la réactivité est grande.
Les mesures prises, tant par les pouvoirs publics que par les autorités monétaires ou les acteurs eux-mêmes, sont à la hauteur du problème. La période récente pourrait ainsi marquer un tournant dans la crise avec à la fois, ponctuellement, le règlement de dossiers très fragiles qui pesaient sur la confiance dans le secteur bancaire et, en général, l’annonce de plans gouvernementaux qui pourrait assainir l’ensemble de la liquidité du marché.
L’intervention des pouvoirs publics est annoncée avec force notamment avec le plan «Paulson». Celui-ci doit permettre de redonner la liquidité à certains actifs qui ne s’échangent plus aujourd’hui sur le marché et, du même coup, permettre aux banques de restaurer leur propre financement.
Sa mise en œuvre pose des difficultés aux parlementaires américains, tant pour des raisons légitimes de la bonne utilisation de l’argent des contribuables que pour d’autres purement électoralistes. Néanmoins, les adaptations qui viennent d’être apportées dans ses modalités opérationnelles et le soutien d’acteurs de tous bords devraient très vraisemblablement permettre son adoption.
Du côté européen, il convient de réussir à conjuguer la rapidité dans les interventions à la concertation entre les pays qui débouche sur des mesures cohérentes.
La garantie de l’état irlandais, même si elle est sécurisante pour l’épargnant, ne va pas dans le sens d’une nécessaire concertation de l’action des gouvernements.
En revanche, l’action groupée et rapide des Pays-Bas, du Luxembourg de la France et de la Belgique illustre, elle, de façon très positive, la capacité des pays européens à agir ensemble.
Le sauvetage des quatre très grandes banques (Washington Mutual aux USA, Hypo Real Estate en Allemagne, Fortis et Dexia en dernière date) et plus modestement celui de Glitnir Banki allège la pression générale sur les marchés en donnant de la visibilité aux dossiers les plus sensibles.
Il montre également la diversité des moyens possibles. Recapitalisation par les Etats, partenariats, adossements, nationalisation apportent donc des réponses pragmatiques et efficaces….
Le règlement de la crise financière avance. Néanmoins, son impact sur l’activité économique est encore certainement devant nous.
A compter du 29 septembre 2008, les fonds suivants sont rebaptisés:
- MMA Perspectives Europe devient MMA Multigestion Small Cap Europe,
- MMA Multi Secteurs devient MMA Multigestion Monde,
- MMA High Yield devient MMA Multigestion Haut Rendement.
Leur orientation de gestion respective reste identique.
La sphère économique financière connaît une de ses crises économiques les plus graves depuis l’annonce de la faillite de la banque d’investissement américaine Lehman Brothers et des difficultés de trésorerie du premier assureur mondial AIG qui ont contraint la FED à lui prêter en urgence 85Md$. Il est difficile d’arrêter à ce stade une prévision sur les conséquences de ces événements. On ne peut exclure un effet de domino en raison de l’exposition des acteurs encore sains à ceux qui font défaut et plus généralement de l’aggravation généralisée du climat de défiance.
Face à cette menace de crise systémique, le trésor américain a décidé de frapper très fort en mettant 700 milliards de dollars sur la table pour racheter et organiser la « défaisance » des créances douteuses détenues par les grandes banques et qui sont à l’origine de la crise de confiance généralisée. Le monde est suspendu aux modalités de ce plan de sauvetage en cours de négociation au plus haut niveau de l’état américain. Au chapitre des mesures attendues, trois principales :
- le rachat des titres dévalorisés (mais à quel prix ?)
- le soutien des fonds monétaires (sous quelle forme ?)
- l’interdiction temporaire des ventes à découvert (à défaut d’une véritable régulation ?)
Les marchés ont salué cette décision historique mais les incertitudes demeurent sur les conditions d’applications et le financement interbancaire demeure toujours aussi tendu.
Le pire a donc été évité mais les problèmes de fond demeurent. Les pays développés ont laissé se développer le crédit de façon incontrôlé soutenant de façon indirect la consommation par l’argent ainsi injecté dans le système, donnant au ménage l’illusion d’un effet richesse sur leur patrimoine immobilier, gonflant la profitabilité des banques, et améliorant les comptes publics par les impôts prélevés sur ces transactions. Le mouvement va aujourd’hui s’inverser sur tous ces aspects.
Les banques et les institutionnels qui les financent auront perdu beaucoup d’argent et leur rétablissement passera par des provisions massives et par leur recapitalisation nécessaire. Leur activité en sera affectée longtemps et cela va peser sur le coût et l’accessibilité du crédit pour tous les acteurs.
Il serait en effet illusoire de croire que l’économie mondiale ne sera pas impactée par la crise bancaire. Seront touchés en premier lieu tous les secteurs qui dépendent essentiellement du crédit bancaire (l’immobilier résidentiel, l’investissement dans les PME, l’achat des biens durables, voire la consommation). Les autres conséquences notamment sur l’emploi apparaîtront plus tard au fur et à mesure des effets du ralentissement de la croissance mondiale. La théorie du découplage entre le monde occidental et les pays émergents risque de faire long feu.
Les bonnes nouvelles à attendre viendront de la baisse du prix du pétrole et da la réduction des tensions inflationnistes avant des changements probables de mode de vie et comportement face à l’avenir et autour du concept de développement durable.
Malgré cette récente aggravation de la crise bancaire, les actions, du côté des valeurs non financières, ont relativement résisté à la tourmente, signe que l’on aurait pu atteindre des niveaux plancher.
L’épargnant exposé aux actions doit prendre ces éléments en compte avant de procéder à des arbitrages qui auraient pour effet d’entériner une perte sévère au moment précis où les valeurs de marchés représentent à nos yeux des points d’entrée intéressants dans une perspective de moyen terme.
Quel impact sur l’actif général ?
La gestion des actifs MMA est centrée sur la détention de titres « purs » au contenu clair et mesurable en terme de risque. Il appartient aux gestionnaires de faire varier l’allocation en jouant, selon les situations et les besoins, sur le niveau de chaque grande classe : actions, obligations, immobilier, monétaire.
Tous les actifs étant affectés par cette crise et l’élargissement généralisé des primes de risque, le portefeuille de l’actif général subit évidemment la tourmente. La stratégie d’investissement, l’allocation retenue et les réserves sont néanmoins dimensionnés pour affronter des situations telles que celle que nous vivons actuellement.
Sur la poche obligations, la crise du crédit actuelle qui dégrade sévèrement les titres bancaires a un impact limité sur le portefeuille obligataire de l’actif général composé majoritairement d’emprunts d ‘Etats et assimilés.
Par ailleurs, les titres bancaires dans nos portefeuilles, même si, par contagion, leur valorisation est affectée, portent sur des établissements dont la solvabilité n’est pas remise en cause.
Quant aux produits structurés, qui ont rendu opaque la lecture des risques des actifs de nombreux établissements, ils sont absents de nos portefeuilles.
Sur la poche actions, l’actif général pâtit évidemment de la baisse des marchés et, avec pour première conséquence, la mise à mal des plus-values latentes. La part actions du portefeuille, maintenue à un niveau de l’ordre de 13%, sera préservée, si possible, pour pouvoir profiter au mieux du rebond le moment venu.
Au chapitre des forces de notre actif général, il convient de mentionner l’existence de réserves importantes constituées pour palier la dégradation de marchés.
- La provision pour excédents (PPE) représente plus de 180M€ ; elle est précisément destinée à compenser la baisse des marchés et sert de réserve de distribution au bénéfice des épargnants.
- La réserve de capitalisation a pour but de compenser les moins-values réalisées lors de la cession d’ obligations ; elle est élevée chez MMA avec plus de 400M€.
MMA Finance reçoit le Trophée d'argent des meilleures SICAV et fonds sur 3 ans dans la catégorie "actions internationales".
MMA Asie reçoit le Trophée d'or de la meilleure performance sur 10 ans dans la catégorie "actions internationales".
MMA Multisupports reçoit l'Etoile de bronze dans la catégorie "Assurance".
Les Etoiles de l'Assurance Vie, mises en place cette année par La Vie Financière, récompensent les meilleurs contrats par type de distributeurs (Associations, Assurances, Banques, CGPI, Internet).
MMA se distingue en remportant quatre prix aux Trophées du Revenu 2008.
- Dans la catégorie «supports diversifiés» deux trophées d’or récompensent MMA Multisupports et Adif Optimum.
- Dans la catégorie «fonds en euros», MMA Multisupports obtient le trophée de bronze et Adif Epargne celui d’argent.
MMA Finance est classé 2ème à la seconde édition de l’«Alpha League Table» qui récompense les sociétés de gestion pour leur capacité à créer de l'alpha dans leur gestion « actions » c’est-à-dire leur capacité à créer un supplément de performance par rapport à la rémunération normale des risques pris.
Cette récompense est la reconnaissance de l’efficacité de son process de gestion basé sur la double compétence des gérants (géographique et sectorielle) et sur le travail collégial de l’équipe.
Méthodologie du classement : Basé sur la notation 'Style Rating' développée par EuroPerformance et l'EDHEC, et retenant les fonds notés 4 et 5*, l'Alpha League Table est le premier classement européen permettant de récompenser les sociétés de gestion pour leur capacité à créer de l'alpha (le supplément de performance obtenu par le gérant par rapport à la rémunération normale de ses risques) dans leur gestion « actions ».
A l'heure où se développent les offres de gestion passive, il parait indispensable pour l'industrie de la gestion comme pour les investisseurs de pouvoir distinguer les « producteurs » de gestion active talentueux qui, au delà des rendements que procure naturellement l'exposition (bêta) long terme du fonds à des risques de marché et de styles, sont capables d'offrir une surperformance (alpha) à leurs clients.
MMA Finance reçoit trois distinctions au "Lipper Funds Awards" 2008.
- MMA Immobilier est élu meilleur fonds dans la catégorie « actions immobilières européennes » sur 3 ans ainsi que sur 5 ans.
- MMA Asie est élu meilleur fonds dans la catégorie « Actions Asie Pacifique hors Japon » sur 5 ans.
Les "Lipper Funds Awards", palmarès international reconnu par l’ensemble de la profession et décliné dans différents pays, récompensent les meilleures sociétés de gestion et les meilleurs fonds commercialisés dans chaque pays (base de 4000 fonds en France).
MMA est classé 2ème à la Corbeille Long Terme de Mieux Vivre Votre Argent.
La Corbeille Long Terme récompense la meilleure gestion sur 5 ans tous réseaux confondus. (banques «grand public», banques spécialisées et sociétés d’assurance).
Jean-Loup Texier reçoit la notation A par Citywire pour sa gestion des fonds MMA Euro Actions et MMA Valeurs.
Le classement est basé sur le Citywire Manager Ratio, indicateur de performance ajusté en fonction du risque.